Google promet de mieux protéger les données personnelles en ligne

Google promet de mieux protéger les données personnelles en ligne

Les internautes pourront ainsi formuler une requête à Google, mais sous certaines conditions : la personne doit être victime de menaces ou de harcèlement en lien avec les données divulguées en ligne.

Le géant du web Google a annoncé avoir décidé de faciliter la tâche aux internautes qui souhaitent déréférencer les pages contenant leurs données personnelles comme le numéro de téléphone, l’adresse courriel, l’adresse postale ou une copie d’un document d’identité sur son moteur de recherche.

Les internautes pourront ainsi formuler une requête à Google, mais sous certaines conditions : la personne doit être victime de menaces ou de harcèlement en lien avec les données divulguées en ligne. Il était déjà possible de demander à Google de retirer de ses résultats de recherche des pages contenant les numéros de cartes de crédit, un dossier médical ou encore un numéro d’assurance sociale, sous ces mêmes conditions.

L’objectif est de diminuer les risques de harcèlement liés notamment à la divulgation de données confidentielles par des personnes malintentionnées (doxxing), a indiqué Michelle Chang, responsable de la politique mondiale de Google Recherches.

«Google peut supprimer des informations personnelles si elles exposent la personne concernée à un risque d’usurpation d’identité, de fraude financière ou de contact direct nuisible, ou à d’autres préjudices, y compris le doxxing, qui consiste à partager vos coordonnées dans un but malveillant.»

La divulgation de données personnelles en ligne, plus communément appelée doxxing, est l’acte de révéler publiquement l’adresse électronique, l’adresse personnelle ou encore le numéro de téléphone d’une personne dans le but de lui nuire ou qu’elle soit harcelée.

“Internet continue toujours d’évoluer – des informations peuvent apparaître dans des endroits inattendus, avec de nouvelles façons de les instrumentaliser – donc notre politique en matière de protection [des utilisateurs et utilisatrices] a également besoin d’évoluer”, a indiqué M. Chang.

Mais il n’y a aucune garantie que Google accepte chaque demande. Jusqu’à présent, la multinationale n’acceptait que 13% des demandes, affirmait cette semaine Michelle Chang, responsable de la gestion des données chez Google Search,

L’idée est de supprimer certains liens du moteur de recherche. Il ne s’agit donc en aucun cas de supprimer les pages et les sites web contenant des informations concernant les individus – Google n’en a de toute façon évidemment pas le pouvoir –, mais de faire en sorte qu’elles n’apparaissent plus dans les résultats de recherche.

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